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Les foutus parcomètres

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Lorsque je me promène dans le quartier St-Roch de Québec ou dans le centre-ville de Montréal, je ne peux que constater une certaine désolation à voir les nombreux immeubles délabrés, laissés vacants ou sans vraiment d’entretien. Je ne suis pas économiste et je n’ai pas fais d’étude approfondie sur le sujet, mais un fait me frappe toujours : pourquoi une ville aime tant nuire à sa population? Lourdeur bureaucratique, taxes, permis, pour un commerçant, réussir n’est pas aisé. Si on doit ajouter en plus les embûches rencontrées par sa clientèle afin de le visiter, on peut mieux comprendre la triste réalité du déclin des centres villes. J’ai écris récemment à la ville de Québec, dans le cadre d’un communiqué envoyé par la ville à ses citoyens. Je voulais simplement vous partagez mes frustrations vis à vis les parcomètres, entre autres.

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Bonjour, je me permets ce petit courriel suite à cette parution :

http://ville.quebec.qc.ca/citoyens/vieuxquebec/index.aspx

Pour redonner vie au Vieux Québec, à St-Roch et au quartiers limitrophes, il n’existe pas une multitude de solutions. Sans trop vouloir paraître simpliste, je peux résumer le tout à l’accessibilité. Pour tout visiteur du centre-ville de Québec, qu’il provient des banlieues, du reste du Québec ou de partout dans le monde, la question du stationnement demeure primordiale. Si la ville veut redonner le Vieux Québec à sa population, on doit lui en faciliter sa venue. Éliminer les parcomètres demeurent pour moi une alternative nécessaire. Évidemment, la ville aura moins de revenus palpables, mais en parallèle, les retombées engendrées par une augmentation de la fréquentation aideront nos commerçants à retrouver une santé économique et à déclencher le désir de participer à cet essor. Une ville accueillante pour les affaires promeut l’entrepreneurship. Une ville prospère voit fondre son pourcentage d’immeubles vacants, abandonnés ou inoccupés. Je parle du Vieux Québec, mais aussi des rues Cartier, St-Jean ou de la Grande Allée.

Pouvoir se stationner dans la rue, sans se soucier de payer son parcomètre agrémente une présence en ville. On déplore la mort des centres villes, que cela soit Québec, Montréal, ou partout en province, mais si les politiciens municipaux rendaient la vie plus facile et moins onéreuse à ses citoyens, la vitalité économique des centres villes en serait préservée. Je demeure dans Lebourgneuf et aller au centre-ville me répugne uniquement à l’idée de devoir payer, en plus de mes taxes municipales, un parcomètre. Un parcomètre, c’est payer pour se promener dans sa propre ville…!

Merci!

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