Archives mensuelles : juillet 2014

La soupe chaude de l’Occident

La soupe chaude de l’Occident

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Tintin et l’étoile mystérieuse

La fête du Canada du 1er juillet est chose du passé depuis quelques jours déjà. Nous vivons dans un pays incroyable, diversifié, dans une relative qualité de vie, sans tracas majeur. Plusieurs personnes nous envient, certaines viennent y planter une nouvelle vie, d’autres ne font que l’espérer au loin. Je me suis toujours senti fier d’être Canadien pour plusieurs raisons. A l’extérieur du pays, je suis Canadien avant tout. Vous comprendrez alors que le terme « souverainiste » ne s’applique pas à moi. Pourquoi vouloir quitter un pays où tout va sensiblement bien, pour en créer un nouveau, remplis d’incertitudes? Regardons simplement la situation économique du Québec. Sa dette publique et sa ressemblance inquiétante, mais réelle, -à plus petite échelle- avec la Grèce, ne sont pas à dédaigner. Pourquoi vouloir se morceler, inventer d’autres problèmes, alors que la mondialisation demande un regroupement et une aide continuelle entre gouvernements? Se fabriquer un pays alors que la situation financière de la planète demeure fragile relève de l’utopie et d’un nombriliste patriotique non requis. Le Québec est différent de l’Ontario, certes, différent aussi de l’Alberta, mais l’Ontario n’est-elle pas aussi différente de l’Alberta ou de Terre-Neuve ? Chaque région a ses propres combats, ses propres distinctions. Le sud de la France est différent de Paris, tout comme l’État de New York est contraire à la Californie. La divergence est-elle une raison suffisante pour désirer s’affranchir d’un pays ? Raisonnement simpliste, résumant toutefois la réalité.

Sous l’être fédéraliste que je suis, il existe tout de même un fonds … de souverainiste. C’est un aveux. Je devrais plutôt me décrire comme un nationaliste en forte progression. Les souverainistes de tout acabit cherchent depuis des décennies l’argument massue qui convaincrait la population québécoise à appuyer leur option. Démagogie, insultes, réponses réductrices, propagande immorale, on aura tout vu. On parlait d’un mépris du fédéral et des anglais envers le Québec, on se comparait aux dizaines de pays créés dans les années 1980-90, suivant particulièrement l’éclatement de l’URSS. Contrôler sa destinée, demeure encore un adage populaire parmi les partisans indépendantistes. Soyons sérieux, l’aspect économique ne tient pas la route. Le fédéral permet au Québec de souffler grâce à la péréquation, et dans les sphères où le Québec a juridiction -santé et éducation-, le succès est absent. Parler d’un échec lamentable ne serait pas déplacé.

L’idée d’un pays ne doit tenir au fait économique, ni à celui du coeur. Ne vouloir l’indépendance qu’en raison d’un sentiment intérieur, n’est qu’illusion. On peut être un fier Québécois, tout en vivant au Canada. On ne peut prétendre à l’indépendance par un simple fait émotif. Pour se développer correctement, un pays ne doit pas avoir été fondé que par des émotions. L’Homme est un être sentimental, sujet à des bouleversements profonds. Une émotion d’un jour peut devenir son opposé le lendemain.

La souveraineté remodelée

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Le PQ se cherchera dans les prochains mois un nouveau chef. On a énuméré plusieurs raisons à leur échec de la dernière élection. L’ambiguïté morbide de leur option nationale a causé leur perte, et par la bande, sa raison d’être. La vérité absolue n’existe pas, mais à quoi peut-on reconnaître un pays ? Un rêve ne se battit pas sur du vide, et pas nécessairement sur des chiffres. Une fois les aspects économiques et sentimentales excluent, que reste-il ? Leur projet de charte a fait énormément jaser. Compte tenu de la situation mondiale et de la montée fulgurante de l’islam en Occident, on devra en reparler rapidement. Cette Charte est, je l’admets, beaucoup liée à la peur de l’islam. Réalisons également que le vrai débat aurait pu d’abord se tourner vers le choix des immigrants : procéder non pas par la langue, mais par les valeurs de ceux-ci. Il aurait été d’ailleurs préférable que la majeure partie des discussions s’y situe. Le PQ par son idée de vouloir une province à majorité francophone, a par conséquent, « invité » certains immigrants indésirables à venir s’établir ici. Si le PQ a fait une erreur, elle est là, soit d’ouvrir la porte à une classe malsaine d’immigration. La fameuse charte n’était pas leur faiblesse ni même leur principale erreur. Le PQ a donc voulu, en quelque sorte, réparer, volontairement ou non, sa faute, faute ayant débutée après le référendum perdu de 1995.

De plus en plus de chroniqueurs ont osé traiter récemment du radicalisme de l’islam, de son arrivée massive en Occident, de ses dangers. Les conséquences ne sont pas quantifiables. Elles sont là, quotidiennement, et progressent à une vitesse démesurée, sans que les politiciens réagissent.

La Charte des valeurs du PQ venait régler une infime partie du problème, et l’intention derrière celle-ci était purement électoraliste. Le cancer qui ronge l’Occident est encore invisible à l’oeil de la population moyenne. L’apparition grandissante de l’islam, celle radicale, est la conséquence non pas des citoyens et des islamiques eux-mêmes, mais d’un laisser-aller des gouvernements par le biais entre autres d’accommodements déraisonnables et d’une absence de réglementation, accompagné d’une peur bleue des politiciens d’être définis par les termes « racistes » et « intolérants ». Le nazisme et les turbulences ethniques, entre « blancs et noirs » ne sont pas loin derrière dans l’Histoire moderne. D’ailleurs, l’islam n’est pas une race, mais une religion. Le racisme ne peut avoir un sens plus clair. Critiquer l’islam en revient à critiquer les abus du catholicisme, ou à rester perplexe devant les nombreuses sectes. Le racisme n’est donc pas une formule à utiliser.

Un élément a permis la situation actuelle : le multiculturalisme. Le Canada n’est pas le seul pays à gratifier ce principe, il est incrusté partout en Occident. Le multiculturalisme canadien est la résultante de la Charte des droits et libertés de Pierre-Elliott Trudeau, texte fondamental de la Constitution canadienne du 17 avril 1982.

Son but est de protéger les droits des citoyens canadiens contre les actions, les politiques et les lois des gouvernements fédéraux et provinciaux, et d’unifier les Canadiens autour d’un ensemble de valeurs qui incarnent ces droits, résume Wikipédia.

A ce moment, le Canada devenait un pays dirigé par les juges de la Cour Suprême. Les islamiques ont donc pu, à travers les années, et en toute légalité, semer les graines d’une religion pouvant mener au chaos. Les pratiquants de cette religion, ne sont pas, en grande majorité, des fanatiques. L’espace canadien et son idéal Trudeauist sont les ingrédients de base d’un terrain de jeu parfait pour une minorité voulant détruire la société occidentale. Ce « gouvernement des juges » fut particulièrement fatidique pour les deux acquis de la Révolution tranquille: l’affirmation du fait français et la laïcité.

Bref, cette Charte canadienne, qui a engendré le multiculturalisme, réduit les valeurs propres d’un peuple. Un « mealting pot » de gens venant remplacer une société possédant des valeurs communes. L’identification d’une nation est le fruit de valeurs communes. Le PQ avait donc flairé une bonne piste avec sa Charte des valeurs -utilisé avec une arrière-pensée d’élections, alors qu’elle aurait dû être le point d’encrage d’une idéologie nationale- valeurs qui devaient faire resurgir l’identité québécoise. La défaite humiliante du PQ aura eu plusieurs points positifs, mais cette portion sur l’identité m’interpellait, même si elle était fondamentalement trop primaire. Un point de départ était enclenché. Mais avec le PLQ maintenant au pouvoir, l’ambition de la renaissance d’une identité québécoise est stoppée, alors que l’acclimatation à une régression de nos valeurs communes, gracieuseté du multiculturalisme, grimpera en flèche. Les deux options étant discutables, je penche intellectuellement pour celle excluant le multiculturalisme. N’étant qu’un humble blogueur, mon opinion n’est pas plus importante, ni meilleure que celle des autres.

Le Québec doit avoir des repères identitaires. Je suis persuadé que la majorité des Québécois le demande aussi. N’ayons pas peur de nos convictions. Un raciste n’est pas une personne rejetant le multiculturalisme!A travers mes lectures, mes recherches, mon expérience de vie, ma maturité, le fervent fédéraliste que je fus, le demeure, mais de façon modérée.

L’auteur Jérôme Blanchet-Gravel, a rédigé, dans son essai Le nouveau triangle amoureux, certains passages savoureux, à propos de la Constitution canadienne :

Cette constitution est presque impossible à modifier […]. Cette intrusion d’une idéologie aux conséquences lourdes pour l’héritage à la fois québécois et occidental est explicite à l’article 27 de la Loi constitutionnelle de 1982 stipulant que l’interprétation de la Charte « doit concorder avec l’objectif de promouvoir le maintien et la valorisation du patrimoine multiculturel des canadiens » (extrait de la loi). Ce n’est donc pas demain la veille que la Charte canadienne des droits et libertés pourra être modifiée. En toute logique, tous les Québécois qui s’opposent au multiculturalisme devrait opter pour l’indépendance du Québec, car sortir du Canada équivaudrait à s’extirper de l’emprise du multiculturalisme constitutionnelle.

Le jeune auteur est sur la coche. Le Canada reflète le multiculturalisme par des décisions judiciaires et les discours politiques. La Constitution est le moteur de cet élan sans précédant. Paradoxalement, cette notion de multiculturalisme pourrait correspondre à une valeur canadienne. Je le concède. Le terme « valeurs » est déjà ressorti, alors que la question consistait à comprendre comment un pays pouvant survivre sans base commune.

Le multiculturalisme implique la tolérance des autres et l’acceptation de la non intégration des immigrants à leur terre d’accueil. Mais considérer ce concept comme étant une »valeur » me parait farfelu. Le multiculturalisme représente des droits accordés, une idéologie politique et sociale. On applique le multiculturalisme -par ses lois, règlements et jugements judiciaires- on n’y définit pas un individu, un groupe ou une nation!

Les valeurs dotées par le Québec au fil des décennies portent principalement sur son héritage historique. L’importance du fait français, des institutions démocratiques et d’un passé catholique en sont des exemples probants. Il ne s’agit pas d’obliger des individus à faire acte de foi et devenir catholique, mais de mettre en relief notre passé, par le biais du patrimoine bâti et de personnages importants. L’indépendance du Québec passe par une définition nourrie du « qui sommes-nous ».

Une phrase d’un blogueur peut résumer l’attitude des gouvernements. Il est plus facile de contrôler un peuple sans identité et sans racines qu’une peuple solidement ancré et uni. C’est tellement vrai. Outre les raisons électoralistes et les idéaux personnelles, prôner le multiculturalisme est aussi politique. L’exemple de Trudeau père versus les souverainistes était probant et est un cas claire confirmant la phrase.

La démocratie s’appauvrit quand elle piétine l’épaisseur historique et identitaire d’un peuple. La laïcité ne suffit pas à forger une identité culturelle collective si elle n’est pas fondée sur un héritage historique, les traditions locales et le contexte social. Le Québec évoluera, c’est sûr, et en partie grâce à l’apport des immigrants, mais il est normal et légitime qu’une société protége son identité, et qu’une génération désire transmettre sa conception du pays à ses enfants et petits-enfants, dit Guy Durand, éthicien.

Le multiculturalisme est surtout imprégné dans l’esprit des canadiens anglais. Le Québec, par sa langue, son catholicisme et son code civil (versus la Common Law) a certaines différences flagrantes, donc moins sujet a avaler le même produit que ses concitoyens anglophones. Suite à l’épopée constitutionnelle de Trudeau, le gouvernement Mulroney a même promulgué une loi stipulant que le « multiculturalisme est une caractéristique fondamentale de l’identité et du patrimoine canadiens et constitue une ressource inestimable pour l’avenir du pays« . Cette politique canadienne s’engage à reconnaître aux nouveaux arrivants, la liberté de maintenir, de valoriser et de partager leur patrimoine culturel. Vouloir une diversité raciale est très louable et même souhaitable, car on apprend des autres et à stopper notre nombriliste, mais la promotion de la préservation complète des autres cultures, sans exceptions, est illogique et totalement irresponsable. C’est un laissez-passer pour l’introduction de personnes belliqueuses, la perte d’un cadre culturel commun de base et l’éparpillement d’idéaux et de mentalités. La philosophie canadienne est claire. Est-ce que le Québec en veut ? C’est ici que les arguments pour avoir un pays québécois devraient ressurgir.

Le multiculturalisme : des malaises

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Le cas de la Coupe du monde de soccer 2014, joué au récemment au Brésil, fût typique. Beaucoup d’équipes, spécialement celles en Europe, ont été constituées multiculturellement. On parle ici de joueurs provenant directement du pays compétitionnant et de joueurs ayant reçu la nationalité sur le tard. L’esprit patriotique est ainsi réduit, la fierté de porter l’écusson et les couleurs d’un pays étant quasi absente pour certains, diluée pour d’autres. La gloire personnelle, les gains monétaires subséquents ou la simple passion du ballon rond vont l’emporter sur le patriotisme.

La polémique entourant Karim Benzema, de l’équipe de France, a fait ressortir un certain malaise. Ce joueur a refusé, volontairement (ou non) de chanter la « Marseillaise », l’hymne nationale de la France. Depuis plusieurs années, et dans plusieurs sports, la fierté de représenter un pays semble se diriger vers le bas. Le multiculturalisme en est la cause première. Le multiculturalisme a suivi la mondialisation commerciale, où le libre marché est devenu la norme. Alors que la portion économique est essentielle et nécessaire pour l’épanouissement d’un pays, la portion sociale devrait être plutôt nuancée et limitée.

Ces nouvelles équipes multiculturelles sont dotées de qualités sportives éblouissantes, aucun doute. Le spectacle offert à cette Coupe du monde n’a jamais été aussi relevé. Sportivement, le comble a été atteint. Mais la fibre patriotique en arrache, tant pour les joueurs que pour les amateurs. La saveur d’un pays s’amenuise, s’envole, au détriment des microsociétés, premier signe de l’amnésie nationale. La Coupe du monde ne devient en fait qu’un prolongement des équipes des ligues majeures de soccer. Le sport professionnel est une business, le respect de l’uniforme porté n’est plus le même.

La France est ma mère patrie, la terre de mes ancêtres. En l’absence du Canada de cet évènement sportif, on pourrait penser que la France serait un choix logique comme équipe fétiche. La France comportait plusieurs athlètes d’origine algérienne et maghrébine. Je respecte les Algériens, mais étant de descendance française et catholique, je ne me sens aucunement représenté par eux. Appuyer la formation de nos cousins devient ardu et entouré de réticences.

D’ailleurs, toujours à propos de la Coupe du monde 2014, Richard Martineau rapportait un questionnement profond de la France, suivant certaines célébrations. Lors d’une victoire algérienne, un bon nombre de français d’origine algérienne sont sortis dans la rue pour célébrer. Toutefois, lors des victoires françaises, ces mêmes personnes n’ont pas sorti dans la rue pour fêter. Pourquoi ? Se sentaient-ils plus Algériens que Français ? Il cite dans son texte un commentaire d’Ivan Rioufo, éditorialiste, au lendemain de ces scènes de joie.

Ce que nous avons sous nos yeux sont des manifestations d’appartenance et de fierté patriotique […] ces jeunes veulent montrer et faire comprendre qu’ils sont Algériens avant d’être Français. C’est un échec flagrant qu’il nous ait donné de voir. Si l’assimilation fonctionnait, ces jeunes seraient descendus dans les rues pour fêter la victoire de la France. Nous assistons aujourd’hui à un phénomène de communautarisation de la société française, à sa fragmentation, à son éclatement.

 Le malaise est évident. M. Rioufo pousse un peu loin la note toutefois en parlant d’assimilation. Un immigrant peut garder une certaine fierté de ses origines. Mais la communautarisation, ou en d’autres termes, la ghettoïsation, est LA problématique. Que ces immigrants gardent un élan patriotique ancestral est bénin et même souhaitable : on doit toujours garder en mémoire son passé. Cependant, il faut se rendre à l’évidence que si leur nouvelle terre d’asile sert de repli et d’isolement automatique, la situation est inquiétante et alarmante. En acceptant un multiculturalisme irréfléchi, c’est l’assimilation inverse qui guette la France et l’Occident, celle de l’islam élargissant son pouvoir envers un peuple de facto accueillant et disons le, naïf.

Encore des malaises !

Homer Simpson

Homer Simpson

Voici certains cas typiques, que les médias ont mentionnées et qui dans un sens, ont été les premiers balbutiements aigues du malaise apparu :

– On peut d’abord remonter au policier de la GRC en 1990 qui a été à la Cour Suprême pour porter son turban en fonction. Il a eu gain de cause. Les médias en avaient parlé de long en large. Les policiers de la GRC étaient reconnus par leur uniforme, respecté par leur droiture. Cette décision, qui fera jurisprudence, signifia que le code vestimentaire d’une institution était bon pour la poubelle.

– C’est en 2002 que la notion a été plus particulièrement mise en lumière par les médias québécois, lorsqu’un jeune sikh avait décidé de porter un kirpan dans une école secondaire québécoise. Pour les autorités de l’école, le kirpan était une arme, alors que pour ce jeune sikh, il s’agissait d’un symbole religieux. En effet, d’un côté, le port d’arme blanche sans permis est interdit au Québec, alors que la Charte canadienne des droits et libertés reconnaît le droit de pratiquer librement sa religion. Devant le refus de l’école d’accommoder le jeune sikh et après une poursuite judiciaire, les médias ont commencé à s’intéresser à l’affaire. À l’issue du procès, le jeune sikh a pu porter à l’école un kirpan dans un fourreau de bois placé à l’intérieur d’un sac d’étoffe cousu de manière à ne pouvoir être ouvert. Il est cependant important de noter que la Cour suprême, dans cette décision, n’utilise que par analogie la notion d’accommodement raisonnable, puisque la Charte canadienne des droits et libertés fait plutôt état des « limites raisonnables » aux droits fondamentaux.

– En avril 2006, les Hassidim de la congrégation Yetev Lev ont payé la pose de vitres teintées pour la salle d’entraînement du YMCA de l’avenue du Parc à Montréal. Ils n’appréciaient pas que leurs enfants puissent voir des femmes en tenue de sport s’entraîner. Une entente à l’amiable fût appliquée ici.

– Le 24 février 2007, à Laval, une jeune musulmane ontarienne de 11 ans est expulsée d’un match de soccer auquel elle participe et qui réunissait de jeunes joueuses canadiennes. Le manuel de cet organisme (reproduisant les règles apparaissant alors dans les règlements de la FIFA), tel qu’interprété par l’arbitre, interdit le port de tous les objets et vêtements pouvant créer un risque pour la sécurité des participants. L’arbitre décide que le hijab porté par la jeune fille entrait dans cette catégorie et lui demande de le retirer. Devant son refus, il l’expulse. À ce moment, l’entraîneur de la jeune fille retire l’équipe du tournoi, aussitôt suivi par quelques autres équipes ontariennes.

Le hijab est devenu un symbole politico-religieux dans un islam expansionniste et revendicateur. Il évoque l’infériorité de la femme, son inégalité dans tant de domaines (répudiation, polygamie, héritière inférieure, mariage forcé). La FIFA a depuis accepté d’accommoder les hijabs ou turbans (2012).

– En 2011 un nouvel accommodement déraisonnable est apparu, soit le port possible du hijab pour les gardiennes de prison. On parle donc d’une conséquence directe du jugement de 1990, touchant la GRC.

– La municipalité de Mont-Royal décide de ne plus afficher sa traditionnelle crèche de Noël devant l’hôtel de ville. Les élus de Mont-Royal préfèrent l’enlever pour ne pas avoir à ajouter les symboles religieux d’autres groupes religieux. Bienvenue le « politically correct », au revoir nos traditions.

– En décembre 2012, fidèle au dogme multiculturaliste, la Cour Suprême du Canada autorisait, dans un jugement de plusieurs pages, le port du voile intégral dans un tribunal. Notre société devenue laïque au fil des années, voyait la victoire d’une théologie. Un tribunal, par définition, est un lieu public, la maison de la justice, un terrain d’égalité pour tous. Un certain décorum se doit d’être appliqué. Dès que certains privilèges sont accordés, cette égalité n’existe plus, c’est le nid d’un favoritisme, le départ d’une incompréhension populaire et d’un bris de confiance.

– Récemment en 2014, l’Université York a fait les manchettes avec l’histoire d’un étudiant ayant demandé d’être exempté d’un travail de groupe parce qu’il aurait à interagir avec des femmes, demande à laquelle l’Université a eu la mauvaise idée d’accéder. Au plan plus politique, la décision de l’Université York est problématique dans la mesure où, en étirant à ce point la notion de raisonnabilité, elle accrédite involontairement les thèses rigides des opposants à toute forme d’accommodement.

– Un texte de Gaston Ducasse, professeur de philosophie à la retraite, m’a également fait replonger dans ma mémoire. Rappelons seulement comment la juge Monique Dubreuil, en janvier 1998, imposa un sursis de peine à deux étudiants noirs pour un viol collectif en invoquant l’origine ethnique des accusés comme circonstance atténuante. Et que dire du jugement de la juge Raymonde Verreault, en 1994, qui avait estimé qu’un homme d’origine algérienne, coupable d’agression sexuelle sur une mineure, avait protégé sa victime en se contentant de la sodomiser, préservant ainsi sa virginité pour le futur mari. Des problèmes de justice datant de 15 à 20 ans, mais toujours d’actualité. Une justice molle, et qui favorise une minorité au détriment de la loi.

** Il y a certes eu des exceptions, soyons transparent. Par exemple, le tribunal canadien des droits de la personne a, en première instance, jugé qu’un accommodement raisonnable de ne pas porter le casque de sécurité pour un employé sikh pouvait être accordé. La Cour suprême du Canada a, ultimement, renversé cette décision parce que le port du casque de sécurité est une exigence professionnelle normale. La ligne est donc tracée ainsi : pour des raisons de sécurité au travail, on ne tolère pas d’accommodements, mais pour le reste, la mollesse des autorités sera évidente, et l’acceptation de voir nos moeurs sociales modifiées de plus en plus en présente.

Les politiciens canadiens ont-ils les mains liées ?

Campbell, Chrétien Mulroney et Harper

Campbell, Chrétien, Mulroney et Harper

Les décisions judiciaires ont fortement dessiné le paysage actuel du Canada. Ces décisions ne sont qu’une application de notre Constitution. Ne blâmons pas les juges (dans la majorité des cas), mais le système qui a été façonné ainsi. De nombreux dossiers ont fait sourciller la population. Cette population, d’ailleurs, est assez passive actuellement. Elle en parle entre elle, dans les bureaux, magasins, cafés, elle digère mal certains cas d’accommodements, de non intégration -l’exemple des femmes musulmanes portant le voile fait la manchette depuis plusieurs années- mais elle n’a pas encore totalement démontré son mécontentement de façon directe ; par des manifestations, des courriels à ses élus, des lettres ouvertes dans les médias, des pétitions etc. Répétons le fort, ces jugements des tribunaux se manifestent certes par de la frustration citoyenne, mais aussi par des frais additionnels à l’État et à la perte progressive de notre héritage. Je compatis avec l’esprit de tolérance et de la justification des droits individuels, mais on ne doit pas venir brimer les droits collectifs et nos valeurs communes.

Tel qu’indiqué plus haut, la Constitution canadienne est rigide. Toutefois, l’article 1 de la charte l’accompagnant prévoit que les droits et libertés peuvent être limités lorsqu’il est possible de démontrer que de telles limites sont nécessaires à l’atteinte d’un objectif sociétal important. Ainsi, le politique a un certain pouvoir. Malheureusement, nos élus vont préférer laisser les tribunaux agir, se cachant derrière eux. Le Canada anglais appui en grande majorité le multiculturalisme. Au Québec, les francophones et catholiques sont moins catégoriques et plus sujets à faire contrepoids. La peur de perdre notre héritage est présente. Certains groupuscules indépendantistes sont cependant trop radicaux, nuisant ainsi à l’image générale du nationalisme québécois.

La loi 101, par exemple, a été validée par la Cour suprême. Ce sont des dispositions particulières de la loi 101 qui ont été jugées inconstitutionnelles. Le problème de la Cour Suprême ne consiste donc pas à l’application ou non des lois provinciales, mais à l’application générale des idées multiculturelles. C’est clairement à la politique multiculturaliste auquelle il faut faire attention. Elle aurait, entre autres, ralentie la progression du Québec vers la laïcité et fait perdre l’esprit identitaire fort des Québécois.

Pierre-Élliott Trudeau, avec sa Constitution, avait un rêve certes d’un Canada multiculturel, mais il avait aussi en arrière-pensée la destruction des idées souverainistes et donc identitaires du Québec. Depuis, « l’aplaventrisme » des politiciens envers certaines communautés culturelles est regrettable et désolante. D’où vient cette peur ? Surtout par électoralisme, mais aussi pour ne pas mal paraître devant une certaine gauche, qui est très puissante et organisée.

Il y a eu les accommodements déraisonnables, encouragés par des politiciens mous ou des entreprises prises en deux chaises. On peut comprendre une entreprise privée d’accepter le tout, elle est libre d’agir à sa guise. Elle gagnera ou non des clients. Mais pour un politicien, en prenant le pouls de sa population, il saura très bien qu’une bonne proportion ne les encourage pas. Un politicien devrait être celui qui écoute la majorité, celle qui ne manifeste pas et qui travaille fort pour gagner sa vie.

Les multiples accommodements déraisonnables dont les médias ont fait leurs choux gras avaient provoqué une saine réaction d’intolérance envers l’intolérable. Accepter toutes les différences sous prétexte qu’il faut être ouvert, c’est du relativisme, de la démission, de la résignation.

Affirmer que tout citoyen du Québec doit se conformer à des valeurs ou à des droits fondamentaux, tels que le droit à l’égalité entre les sexes, le droit des élèves et des travailleurs à la sécurité, le droit des Québécois de vivre en français, le droit des femmes à la dignité, etc., ce n’est pas être raciste, ce n’est pas être dogmatique, ce n’est pas être intolérant envers des cultures ou des religions qui ne respectent pas ces valeurs ou ces droits. Au Québec, au nom de l’ouverture à la différence, on a peur d’être intolérant, on a peur des chicanes, on a peur d’être accusé de racisme. L’acceptation de la différence ne commande pas d’accepter l’inacceptable. Un problème qui traîne est un problème qui ne peut que s’empirer. Le politicien moderne doit le comprendre.

La mort de l’Occident souhaitée

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Le multiculturalisme et ses conséquences néfastes ne font donc pas de doute. Cette mauvaise intégration des immigrants n’est pas souhaitable, tant pour eux que pour nous, si on exclut évidemment les tenants de la provocation et de l’abolition du système capitaliste et démocratique de l’Occident. Une ghettoïsation s’intensifie, prônant leurs propres règles et créant parfois une zone dangereuse pour les intrus. Ce fléau se répand et qui sait quand le Canada et Québec ne verront pas bientôt cette réalité.

Les extrémistes musulmans ont commencé à travers le Royaume-Uni une campagne d’affichage visant à identifier les zones où la charia fait force de loi. Plusieurs quartiers de la capitale ont été submergés d’affiches où l’on peut lire : Vous êtes sur le point d’entrer dans une zone contrôlée par la charia – les lois islamiques y sont appliquées-.

D’un jaune brillant et collées sur les lampadaires dans certaines rues de Londres ou encore sur les autobus, ces affiches rappellent qu’il ne doit pas y avoir de jeux de hasard, pas de musique ni de concerts, pas de pornographie ni de prostitution, pas de drogue et qu’il y est interdit de fumer ou de boire de l’alcool. On doit avoir peur, être contrarié, car ce n’est pas de la fiction. Le Royaume-Uni, c’est nous! Dans certains coins de Londres, la police n’intervient même plus! Si Londres n’agit pas maintenant, dans quelques années, il sera trop tard pour agir. L’islam encerclera les Occidentaux.

L’islamisation d’un pays commence lorsque le nombre de musulmans est assez élevé pour créer les conditions qui permettent d’exiger des privilèges religieux. Lorsque des pays politiquement corrects, tolérants et multiculturels, accèdent aux premières demandes des musulmans, ces derniers en profitent pour introduire ses concepts, dont la charia. La charia, cette dangereuse loi islamique, codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un musulman, ainsi que les interactions sociétales. Les musulmans considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation de la volonté de Dieu. Contrairement aux autres religions qui impliquent une pratique plutôt saine et acceptable, respectant le cadre légal d’une société, l’islam, surtout celle des extrémistes -pensons à l’État islamique- prône son propre code criminel, ses propres règles. Un précédent a pu être évité en 2005, lorsque l’Ontario a refusé catégoriquement son implantation. Cela démontre tout de même les intensions de la communauté musulmane. Tel que mentionné plus haut, la charia a débuté son chaos en Angleterre, est-ce que les autres pays occidentaux suivront le pas? Les musulmans ne manqueront pas d’idées pour s’infiltrer progressivement dans notre vie collective, afin de provoquer le déséquilibre et l’aboutissement du projet expansionniste de leur doctrine.

(http://www.ledevoir.com/non-classe/90207/l-ontario-rejette-la-charia)

Grâce au site internet http://www.dreuz.info, un portait nouveau de la charia a été dévoilé. Le 15 décembre 2014, l’Etat islamique -le nouveau fléau de la planète- a publié son code pénal sur une plate-forme web. Ce document, intitulé  « Clarification de l’Hudud » (châtiments coraniques) détaille la liste des crimes et leurs punitions respectives, selon la charia. L’Etat islamique a déclaré avoir publié ce document comme un avertissement et un rappel aux gens vivant sous sa loi. Il a aussi réaffirmé son engagement à le faire appliquer avec la plus stricte vigilance. Les parties de l’Irak et de la Syrie, ainsi que toutes les régions conquises par ce nouveau califat -un modèle 2.0 de l’Empire Ottoman est leur but- sont donc sous cette « juridiction » bafouant les droits de l’homme et les règles acceptées dans le monde civilisé. L’État islamique veut agrandir son pouvoir et sa présence territoriale, mais les plus extrémistes veulent mener une bataille au-delà de cette zone chaude, et implicitement voir leur doctrine détruire l’Occident, l’ennemi à abattre. Qui ne pense pas comme eux sont en quelque sorte des traitres soumis à la peine de mort.

Le document se réfère donc à divers versets coraniques et insiste sur la nécessité pour les musulmans d’adhérer à la charia, tout en avertissant, que quiconque refuse de s’y conformer sera considéré comme un incroyant. Voici certaines applications, qui vous conviendrez, sont sauvages, barbares et souvent, sans défense possible, ni appel. Imaginez donc ce système archaïque, digne du Moyen Age, dans notre civilisation moderne:

  • Blasphème contre Allah: la mort (coran 5:33-34)
  • Blasphème contre le prophète Mahomet: la mort, même si l’accusé se repent (coran 33 :57)
  • Blasphème contre l’islam: la mort (coran 9:12)
  • Adultère : lapidation jusqu’à la mort, si l’adultère était marié(e), et 100 coups de fouet ou l’exil si elle ou lui était célibataire (Bukhari 8.82.816)
  • Sodomie (homosexualité): la mort pour les deux partenaires (coran 4 :15-16) (Sunna Abu Dawood 38:4447)
  • Vol: amputation de la main (coran 5:38)
  • Boire de l’alcool : 80 coups de fouet (coran 5 :90) – (Bukhari 8.81.768)
  • Diffamation : 80 coups de fouet (coran 24 :4)
  • Espionnage pour le compte des incroyants: la mort (coran 3.28)
  • Apostasie: la mort (coran 4:89)
  • Banditisme (coran 5 :33) :
    • Meurtre et vol: mort et crucifixion
    • Meurtre seul: la mort
    • Vol : amputation de la main gauche et de la jambe droite
    • Terroriser les gens: exil

C’est un court survol de ce code pénal unique en son genre. Il engendre la terreur, évidemment. Et dire qu’ils sont des dizaines de milliers, partout en Occident -tels les « loups solitaires », facilement influencés par le Web et les imans locaux- à vouloir rejoindre ce « charmant » état, prônant les si belles valeurs de l’islam des origines. La bible des chrétiens n’est pas parfaite, de même que les évangiles et l’historique du catholicisme, mais depuis au moins 300 ans, ce type de violence, pour punir les hérétiques ou les pénitents n’a pas été utilisé. On peut reprocher l’approche abusive passée -le fouet- ou les menaces psychologiques de certains prêtres, du Québec d’il y a 50 ans -« tu n’iras pas au ciel », « tu fais pleurer le p’tit Jésus »-, mais jamais les catholiques n’oseront (ou ont osé) défier les lois civiles et criminelles. Aimer son prochain, pardonner ou l’entraide sont les principes de base de la religion catholique. L’islam prône la peur, la désobéissance des lois occidentales pour la remplacer par les siennes et le dégoût de la différence. Pensons aux terribles massacres et persécutions des chrétiens du Nigéria, d’Irak, de la Syrie etc. par l’État islamique. 2014 aura été une année sombre dans ce domaine.

Les musulmans ne sont pas tous des extrémistes furieux, au même titre que les prêtres catholiques ne sont pas tous des pédophiles. Toutefois, les radicaux islamiques sont des meurtriers, des terroristes, des lâches, s’en prenant par la violence à nos idéaux. Des poltrons incapables de débattre et d’agir en confrontation « face à face ». Ils fonctionnent plutôt par des attaques haineuses et vicieuses, frappant par « derrière », étant impossible pour eux de combattre en « hommes courageux ».

Pour un avenir de « justice, de fraternité, de tolérance, de paix », rien ne vaut un monde nouveau, régie par la si douce charia, mentionne avec ironie Dreuz.info

Source du document sur la charia : Islamic State (ISIS) Publishes Penal Code, Says It Will Be Vigilantly Enforced

L’infiltration continue

Le jour de la fête nationale du Québec, un imam de Montréal interdisait aux musulmans de célébrer cette «fête des Kouffars» (c’est-à-dire des mécréants, des infidèles), et leur ordonnait de placer la CHARIA au-dessus des habitudes culturelles de la nation (Québec), non en dessous! Voyez-vous le problème? Pour eux la charia passe devant donc la loi, devant le peuple. La loi, c’est en quelque sorte un reflet de notre société. C’est ce qui nous guide. Certains groupes ont déjà tenté, sans réussir heureusement, de rendre la charia possible en Ontario. Quel aurait été le message encouru ? Un groupuscule dicté non pas par nos lois civiles et criminelles, mais un code religieux. Voyez-vous ce que certaines personnes sont prêtes à faire pour leur religion, et par la bande, comme signe de dérision à notre société ? Le respect des institutions auxquelles ces mercenaires idéologiques devraient s’intégrer est rejeté. Ils ne sont pas venus en sol étranger comme émissaire de paix et d’amitié, mais comme élément d’un système souhaitant son élargissement.

Chaque année, on le voit souvent au Québec, les symboles qui entourent Noël sont remis en cause, ou très questionnés. Évidemment, par les non-chrétiens qui souhaitent, citons ces exemples, la suppression de la crèche traditionnelle, de la messe de minuit ou du sapin. Toutefois, ces mêmes groupes exigent que des accommodements soient accordés suivant leurs propres croyances, au détriment de nos valeurs, qui ont été définies au gré de l’évolution de notre société. Va-t-on tolérer ces situations très longtemps? Il n’est pas loin le moment où les appellations d’écoles, de villages ou de rues avec le « Saint ou Sainte » seront décriés et peut-être modifiés, afin de ne pas froisser les tenants du multiculturalisme et les autres religions. Si on doit assister à ces disparitions progressives, qui serons-nous dans 50 ans? Les traditions et le folklore ne sont pas que des images, mais un lien direct avec nos ancêtres. Un devoir de mémoire que nous devons préserver, sans compromis.

La peur, la complaisance, le désarroi ou une naïveté enfantine sont des raisons pourquoi un nouveau pas a été franchi récemment. Après l’apparition de la charia, au Royaume-Uni, le Trésor britannique a émis un premier titre de dette souveraine conforme à la charia, le Sukuk. Un précédent vient donc d’être crée. Une porte ouverte à l’exagération, à la progression lente mais certaine de l’islam dans notre société. Je vous invite à lire cet article pour en savoir davantage :

http://www.yabiladi.com/articles/details/27192/royaume-uni-emission-premier-sukuk-hors.html

Sommes-nous rendu aussi aveugle vis à vis la menace qui nous guette ? Le Royaume-Uni est notre mère partie, par qui le Canada anglais s’identifie grandement. Une partie de la réponse de l’importance accordée par le Canada anglais au multiculturalisme provient certainement de son affectation pour l’Angleterre. Redisons le, l’immigration n’est pas le problème, c’est ce que nous en faisons et comment nous l’interprétons qui, dans un futur pas si lointain, sera chaotique pour notre civilisation occidentale.

Selon une analyse de Jean-Patrick Grumberg, tant que la population musulmane d’un pays reste autour du 2% et moins, les musulmans sont, pour la plupart, considérés comme une minorité éprise de paix, et non comme une menace pour les autres citoyens. Le Canada et les États-Unis sont dans ce groupe. L’historique des pays européens -voir plus bas- est un signal d’alarme pour l’Amérique du Nord.

De 2% à 5%, ils commencent à faire du démarchage auprès des minorités et des musulmans modérés, et ils recrutement massivement dans les prisons et parmi les voyous des cités. C’est ce qui se passe au Royaume Uni et en Allemagne.

Autour des 5%, ils exercent une influence démesurée par rapport à leur nombre. Par exemple, ils pousseront à l’introduction de l’halal partout où ils peuvent, assurant ainsi des emplois nouveaux aux musulmans. Cela leur permettra d’augmenter la pression sur les chaînes de supermarchés pour que les produits halal figurent sur leurs linéaires – et ils deviendront menaçants si les supermarchés ne s’y conforment pas. Cela se produit en France, en Suisse et en Suède. À partir de ce stade, ils font du lobbying pour obtenir du gouvernement la possibilité d’appliquer la charia (loi islamique) dans leurs ghettos et sur des sujets mineurs. Rappelons que l’objectif ultime des islamistes est d’établir la charia dans le monde entier.

Autour de 10% de la population, ils ont tendance à augmenter les actes de rébellions et d’anarchie pour dénoncer leurs conditions de vie. A Paris, nous avons déjà vu des voitures brûlées. Toute action contre les musulmans offense l’islam, et débouche sur des soulèvements et des menaces, comme à Amsterdam, avec l’opposition aux caricatures de Mahomet et aux films sur l’islam. Ces tensions existent quotidiennement, en particulier en Belgique.

Il est important de comprendre que dans certains pays, même avec moins de 100% de populations musulmanes, comme en France, la minorité musulmane vit dans des ghettos, dans lesquels ils sont près de 100% de musulmans, et dans lesquels ils vivent quasiment selon la charia. La police nationale n’entre même pas dans ces ghettos. Dans de telles situations, les musulmans ne s’intègrent pas à la société. Les enfants n’apprennent que le Coran. Dans ces ghettos, le fait même de s’associer à un infidèle (non musulman) est un crime punissable de mort.

Vous le constatez donc, le multiculturalisme peut mener à des conditions difficiles, voire extrêmes. En n’exigeant pas une certaine intégration, par la langue, le système scolaire, le respect des lois et du patrimoine de la terre d’accueil, un pays, à long terme, y perdra son âme, son identité, sa tradition historique, millénaire dans certains cas. Une haine de la population en générale -lorsque consciente de la sombre réalité-, pourrait aussi se véhiculer envers la minorité musulmane non intégrée, créant un climat de tension perpétuelle. La fin d’un peuple, petit à petit. L’âme d’une société évaporée. Comment peut-on être fier de nous, se sentir chez soi, s’il n’y a plus de chez soi ?

L’immigration saine

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Il faut le répéter encore et encore, l’immigration n’est pas le problème. c’est ce que nous en faisons qui en devient un. L’immigration en soi est une chose importante et cruciale. Elle permet de combler le marché de l’emploi, de faire croître notre économie, de nous diversifier. Les réfugiés de la deuxième grande guerre mondiale est un cas typique des bienfaits de l’immigration. Le Canada était une terre d’espoir et de promesses pour les gens opprimés de l’Europe, épuisés par la guerre. Toutes ces personnes étaient essentiellement des réfugiés qui n’avaient plus de pays, de maison, de biens matériels ou d’avenir, et leur sort inquiétait de plus en plus de Canadiens. Le Canada, pas le biais d’une nouvelle Loi sur la Citoyenneté, a pu progressivement ouvrir ses portes à ses personnes. Plusieurs groupes entrèrent au pays : les Polonais, les Ukrainiens, les Allemands, les Autrichiens, les Juifs, les Lettons, les Hongrois, les Tchèques, les Hollandais et les Russes. La très grande majorité de ses arrivants ont su s’intégrer au pays. Ils ont apporté une expertise primordiale, une main d’oeuvre vitale afin de combler des manques de ressources, une qualité d’individus devenant des atouts à notre collectivité. Certaines personnes sont devenus des gens d’affaires, des politiciens, des artistes. Des familles ont su à travers les années s’imprégner totalement à notre pays. Pour d’autres ce sont leurs descendants qui sont devenus célèbres : les Gretzky, Broda, Subban, Sakic, Ignatieff etc. sont des aperçus.

Ces intégrations ont été positives. Le hockey, le sport national du Canada, pratiqué par ces enfants d’immigrants démontre un désir d’intégration, le respect du peuple en place et une conviction profonde en leur terre d’adoption. La porte sera toujours grande ouverte pour ce type d’individus. Il y a certes des profiteurs, venant au Canada pour jouir des largesses de ses programmes sociaux, mais en général, leur arrivée au pays se réalise pour des raisons humanitaires. L’Histoire de l’Homme est remplie de déplacements migratoires, ce n’est donc pas une nouveauté. La nouveauté consiste à un refus d’intégration de certaines vagues d’immigrants, grandement aidé par la philosophie multiethnique des gouvernements occidentaux. Au lieu de se fondre dans leur pays d’adoption, la nouvelle génération d’immigrants désirent rebâtir une communauté similaire à celle qu’ils ont pourtant quittée. Est-ce par désir de promouvoir ou d’étendre les tentacules musulmanes ? La réponse est en grande partie là. Refaire sa vie dans un pays libre, permettant de reconstruire sa vie d’antan, mais accompagnés des bonbons sociaux et d’une justice molle, est-ce la recette gagnante du bonheur pour eux ?

On ne demande pas aux nouveaux arrivants canadiens de jouer au hockey, d’aimer Céline Dion, de boire de la Molson, de manger de la poutine, de lire Margaret Atwood, de m’émouvoir devant l’Oratoire Saint-Joseph ou de rire des plaisanteries de l’émission « This hour has 22 minutes », mais de s’intégrer socialement, parmi la communauté, en respectant nos moeurs et coutumes, les lois et règlements et notre patrimoine bâti. Simplement!

De la résistance versus le fléau ?

La Hollande, a déjà voulu rejeter le multiculturalisme. Le gouvernement hollandais en avait assez de se faire piétiner par les musulmans et voulait abandonner son modèle de longue date de multiculturalisme, qui ne faisait qu’encourager les immigrants musulmans à se créer une société parallèle et nocive à l’intérieur du pays. Le texte du projet de loi mentionnait :

Le Gouvernement partage l’insatisfaction du peuple hollandais face au modèle de société multiculturelle en Hollande et exprime son intention de centrer maintenant ses priorités vers les valeurs fondamentales du peuple hollandais. Dans le nouveau système d’intégration, les valeurs hollandaises vont jouer un rôle central et de ce fait le gouvernement n’adhère plus au modèle de société multiculturelle.

Une intégration encore plus rigoureuse est parfaitement justifiée du fait que c’est ce que demande le Gouvernement et tout son peuple. Cette orientation est absolument devenue nécessaire parce que la société Hollandaise est en train de se désagréger en terme d’identité et plus personne ne se sent chez-lui en Hollande ». La nouvelle politique d’intégration sera beaucoup plus exigeante de la part des immigrants. Le tout n’est demeuré, selon toute vraisemblance, qu’un projet de loi.

En plus de la Hollande, on remarque des franges de politiciens, surtout européens, inquiets de la situation. Ils sont encore en minorité. A travers les évènements récents entre palestiniens et israéliens, on comprend ainsi l’indifférence de la montée de l’islam radical en Europe, par le biais de médias majoritairement pro palestiniens. Comment rejeter l’évolution islamique européenne alors que la défense des brutes sanguinaires du Hamas, entre autres, est de mise par bon nombre de journalistes ?

En juillet 2014, le blogueur Pierre Trudel relatait la validité d’une loi française interdisant le voile intégral dans les lieux publics. Cette décision, prise par la Cour européenne des droits de l’homme, estimait que la loi française ne contrevenait pas à la liberté de religion, car elle répondait au souci de poser des exigences minimales de la vie collective. L’interaction entre les individus a été prise en compte, considérant que la dissimulation d’un visage venait altérée la qualité de l’espace public. On parle ici d’un refus de voir la société s’entredéchirer, se regardant d’un air méprisant. La France, contrairement à ses voisins européens, est dans une direction de corrections, mineures pour l’instant. Est-ce le fruit du hasard, de l’élection de candidats du Front National, ou tout simplement d’un réveil du président François Hollande sur la situation critique de son pays ?

Au Québec aussi, certains politiciens ont découvert le problème, et osé une solution. La charte du Parti québécois prônait l’importance du droit collectif versus celui individuel, sur un lieu gouvernemental. Le Québec ne verra jamais cette charte appliquée. La France a franchit une étape supplémentaire. Elle est en pôle position, mais elle se devait de réagir, car ses problèmes sont criants et plus avancés que chez nous. Au Canada, on devra se pencher sur la question. Les élections fédérales s’en viennent en 2015, cela ne sera pas à l’ordre du jour, évidemment. Se faire élire ou réélire est plus important que le dévoilement de la réalité.

Critiquer une religion ou une autre est un droit fondamental. On a la critique souvent facile envers le catholicisme, mais elle est justifiée dans une bonne proportion. On peut penser aux prêtres pédophiles, à la vie somptueuse du Vatican, d’une morale parfois arriérée. Les médias, la population, les croyants, tous peuvent la critiquer. La légitimité des reproches dirigées vers l’Église n’est pas rejetée du revers de la main. Mais celle-ci la tolère. C’est maintenant une religion « de paix » et chacun a le loisir d’y apporter un commentaire. Elle fut étouffante à certaines époques dans sa moralité et sanglante dans sa conduite envers les hérétiques – pensons à sa lutte contre les huguenots en France et les inquisitions espagnoles -, mais cette réalité date de 500 ans!

Cela me ramène à un point sensible. La religion musulmane déborde la forme spirituelle, considérée également comme une force politique. Pour plusieurs haut pensants, la critiquer est de l’islamophobie, rangé au même titre que la haine des noirs ou autres races. C’est tout à fait faux ! On critique une façon de penser, une idéologie, et non pas une race en particulier. Il y a autant de blancs, de noirs, ou d’hispaniques dans la religion musulmane.

L’Histoire des caricatures de Mahomet, datant de 2005, n’est pas anecdotique, mais le reflex d’un refus de se voir blâmer ou critiquer. Une autre preuve ? Dominic Maurais rapportait dans son blogue il y a quelques mois :

Les immigrants de Québec est un mensuel distribué à environ 5000 copies à Québec. Il publie des articles sur les communautés culturelles de la région de la Capitale. En juin 2012, son éditeur, Mihai Claudiu Cristea a rédigé un article sur une femme qui portait le niqab en plein marché public à Ste Foy. Le fait est inusité, controversé, d’intérêt public et digne de mention dans une publication comme la sienne. Le problème, c’est que la Tunisienne qui porte le niqab et son mari estiment avoir été humiliés et poursuivent la publication et son éditeur pour pas moins de… 150 000 dollars en dommages! Quels seraient les impacts d’une telle jurisprudence, d’une décision du tribunal en faveur du couple musulman? Sur la liberté de presse? Sur la liberté d’expression? Ce cas peut sembler anodin pour certains mais il est fondamental. Si publier la photo d’une femme au niqab devient diffamatoire, quelle sera la prochaine étape?

Je peux comprendre que dans notre société, il est légal de poursuivre pour diffamation. Le recours aux tribunaux est crucial et tout le monde doit se faire entendre. Il est paradoxale de voir toutefois, un couple vivant sa religion de façon stricte et pour qui, selon toute vraisemblance, les prémisses de celle-ci doivent rejaillir dans leur vie quotidienne, utiliser les instruments de la culture qu’il rejette si fréquemment. C’est un détail cependant, car le fonds intéressant de cette histoire fût le résultat de la requête. Sommes-nous muselé dans l’exercice de notre regards sur une religion ? Dans aucun temps l’article était diffamatoire ou préjudiciable, il ne faisait qu’illustrer une situation, une espèce de critique ainsi.

Toutefois, Mihai Claudiu Cristea a perdu sa cause. Le rédacteur en chef du journal s’est vu, en plus de cette défaite, refuser la permission de porter en appel cette décision, à la Cour supérieure. Dans une décision très dangereuse pour la liberté d’expression au Québec, le juge Lorne Giroux a prétexté que la somme en jeu (soit 7 000 $ plus intérêts et dépens) était «trop petite», enlevant ainsi le droit à M. Cristea de faire valoir devant la Cour d’appel du Québec que la photo en cause était d’intérêt public et que nul consentement n’était requis pour sa publication. Ce jugement sera malheureusement jurisprudentiel et causera un mini tremblement de terre social. Qui osera poser un commentaire sur un aspect douteux de l’islam ? Ou y faire un portrait négatif ou interrogateur ?

Comme le rapportait Mathieu Bock-Côté le 16 décembre 2014, le droit de critiquer la religion en a pris pour son rhume dans un autre évènement, qui passa inaperçu dans la population. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse a été instituée par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Son nom et ses mandats actuels proviennent de la fusion, en 1995, entre les mandats auparavant dévolus respectivement à la Commission des droits de la personne et à la Commission de protection des droits de la jeunesse. Ses vertus sont louables ayant pour mission de veiller au respect des principes énoncés dans la Charte. La Commission a également pour mission de veiller à la protection de l’intérêt de l’enfant et au respect des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse et par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents. Le 2 décembre 2014, cette Commission a proposé un changement à la Charte des droits, limitant le droit de critiquer les religions. Le but officiel de l’avenant est de lutter contre la haine et les discours les engendrant. C’est légitime et compréhensible, qui veut voir du préjudice personnel aléatoire ou des insultes gratuites? Mais l’opposition envers une religion est différente. Elle doit être possible et elle est même souhaitable.

On est de plus en plus limité dans nos actions, et cette demande de La Commission augmenterait cette barrière. Sera-t-il autorisé dans l’avenir de critiquer l’islam, car c’est majoritairement de cela qui est question ici? Critiquer les extrémistes est une chose, mais confronter les fondements d’une religion est tout aussi primordial. Mais, avec les diverses causes récentes, on peut se poser des questions sur la possibilité de le faire. On veut interdire légalement le dénigrement et permettre à chacune des religions de poser ses propres balises. Bock-Côté pose LES deux bonnes questions : « Qui décidera si une critique est légitime ou si elle est blasphématoire? Les théologiens feront-ils le droit et seront-ils les gardiens d’une nouvelle censure? ». On parle ici d’un départ pour l’application de la charia, par exemple. Les chefs spirituels établiront les règles. Le travail du politique s’en verra réduit. Terminé les blagues. Quand on parle de l’islam, les médias et « les lologues » n’ajoutent aucun blâme. Il y a certes quelques individus pouvant lever un tollé, mais leurs cries demeurent ignorés. Pensez-vous sérieusement que si Les immigrants de Québec avait pris en photos une religieuse catholique haïtienne (une « soeur »), que celle-ci aurait poursuivi le journal? Et si celle-ci avait entamé une poursuite, comment pensez-vous que la nouvelle aurait été amenée dans les médias? Les gauchistes et les pro islams auraient eu le désir de décrier cette ingérence de la religion catholique dans notre vie. Du temps d’antenne précieux auraient été gaspillé en les écoutant. On peut rire ou critiquer les catholiques, les juifs (facile) ou même les raéliens, mais jamais des musulmans. La libre critique n’existe plus au Canada.

Les travers du catholicisme sont amplement mentionnés dans les médias (pédophilie des prêtres, interdiction de femmes dans certaines sphères, la rigidité envers les gays etc.), alors que ceux de l’islam sont pratiquement invisibles au travers les diverses publications et émission télévisées. Pourtant, si une religion n’est pas dénouée de violence et de méfaits, c’est bien la religion musulmane. Le catholicisme est une religion de paix. Il a eu, on ne doit pas le nier, des moments sombres dans son histoire (inquisitions, croisades), mais on parle encore une fois d’il y a 350 ans et plus. Et les problèmes actuelles de la religion catholique touchent surtout des individus -viols- et non pas la religion elle-même -doctrine-. L’islam a des extrémistes dangereux et ses fondements internes, ses principes, par la charia entre autres, incitent, à la violence et la destruction de l’État juif d’Israël. Mais s’en préoccupe-t-on suffisamment?

Un des principes même de l’Occident et de la démocratie, consiste en la liberté d’expression, dans la limite permise et légale, évidemment -les menaces de mort et un appel à la violence sont proscrits. Aucune croyance n’est à l’abri de la critique et de plaisanteries. Aucune religion ne doit se placer au-dessus des autres. Aucun dogme ne doit être mis à l’abri de l’analyse ou de commentaires. Une religion ne doit pas exiger quoi que ce soit de l’État. L’État ne doit pas écouter les remontrances ou accepter les demandes d’une religion. La théocratie n’existe pas!

La critique religieuse doit demeurer et s’accentuer!

La suite pour nous ?

Trudeau le prochain premier ministre ?? Noooonnn

Trudeau le prochain premier ministre ?? Noooonnn

Au Canada, à court et moyen terme, aucun changement ne semble possible afin de combattre le conséquences du multiculturalisme. Le PLQ et Philippe Couillard, ardent partisan de ce principe, sont dans le siège gouvernemental pour un minimum de 4 ans. Au fédéral, le gouvernement Harper a certes resserré l’immigration, principalement avec la loi accélérant le renvoi de criminels étrangers (C-43). Malheureusement, tout comme ses prédécesseurs, il appui le multiculturalisme. Néanmoins, l’un des plus grands adeptes de ce principe est nul autre que Justin Trudeau. Son parti, le PLC, lessivé lors de la dernière campagne électorale fédérale, a repris de la force depuis un an. Il n’est pas interdit de croire que les libéraux reprennent le pouvoir en 2015.

Le PLC n’a pas peur d’afficher ses douteuses convictions : un nouveau centre des Frères musulmans à Montréal a été endossé récemment par le député libéral Stéphane Dion. Pour vous faire comprendre la gravité du geste, en Égypte, les frères musulmans sont des terroristes. Rien de moins! Mais le PLC ne semble pas poser trop de questions. Une réflexion sur les effets pervers d’une telle philosophie n’a jamais existée pour ce parti. Le PLC aime se montrer sympathique, ouvert, « cool », « dans le vent » et c’est davantage vrai avec Trudeau fils. Mais il y a une différence entre une tolérance normale et un aveuglement sur certaines répercussions. C’est vrai pour le multiculturalisme, mais aussi pour la légalisation de la marijuana et son appui à la cause des transgenres comme troisième sexe. De belles manchettes médiatiques, mais pourtant, sans analyse poussée derrière le tout.

Constant Vanier un blogueur, écrivait un phrase particulièrement juteuse : Les religions, toutes les religions, sans exception, sont comme la gangrène, si vous ne coupez pas, elles progresseront à votre détriment. Difficile à entendre, n’est-ce pas ? Peut-être. Mais la réalité n’est pas si éloignée.

Le Canada court à sa perte dans un laps de temps moyennement proche. Certaines personnes reprochaient au Canada de s’être américanisé dans les dernières décennies, particulièrement dans le domaine de la culture. Mais en 2014, le Canada demeure tout de même un pays unique, avec ses hauts et ses bas. Mais pour combien de temps ? Si le péril multiculturel n’est pas corrigé, on se dirigera vers un mur. Que faire alors ? Choisir ses immigrants, en fonction non pas de sa langue, de sa race ou de son origine, mais par ses valeurs. Ils devront devenir des atouts à notre vie collective, et non pas des irritants ou des fantômes, contrôlant des quartiers, et revendiquant de plus en plus fort, de plus en plus violemment.

La France, déjà au prise avec ce désastre, essai tant que possible de s’en sortir. Mais pour les lois et resserrements à venir, des manifestations ou émeutes parfois violentes seront à prévoir. Après avoir laissé le champs libre à certaines personnes, les plus fanatiques profiteront des largesses antérieures pour établir leur message et empêcher un retour au passé. En espérant que le Gouvernement français saura maintenir le cap et ne pas fléchir devant les menaces, poursuites, déclarations chocs et la propagandes élitique et journalistique. Une fois le mal démarré, il est difficile de l’arrêté, d’où l’adage populaire « vaut mieux prévenir que guérir ». Canada, prend acte des évènements européens, du lourd mandat à rétablir le bon sens une fois trop engagé dans l’action multiculturelle.

Laissons-nous sur une citation, qui fait réfléchir :

Chateaubriand (1768 – 1848) :Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet

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